vendredi 15 avril 2011

Dégats collatéraux

Cela fait une semaine que je sais. Une semaine. Sept jours. Cent soixante huit heures, que j'attends. Que j'attends que mon téléphone sonne ou que l'on daigne m'écrire, me convoquer.
Sept jours que cette partie de mon corps m'obsède. Et bien que je m'accroche pour ne pas céder à la panique, il y a déjà, des petits évènements irrationnels qui apparaissent,malgré l'effort que je fais pour garder ma pensée logique et cohérente. Bref, j'deviens complètement conne! Bon, en dehors du fait que mon sommeil ne soit pas des plus serein, depuis que je sais, je n'arrive plus à me mettre du déo, ni à m'épiler parce que j'ai comme l'impression que ça pourrait aggraver les choses. L'emmerdant n'est pas tant le fait de ne pas mettre de déo ou de ne pas s'épiler (quoique...). C'est l'association débile d'idée (dont je n'arrive pas à me débarrasser) que peut-être, ça ne serait pas bon pour ce que j'ai.

Tout comme je ne sais rien des soins qui m'attendent, du temps que ça va prendre et de l'énergie que ça va me demander, j'ai refusé un nouveau projet qui m'étais proposé et je me suis aussi retirée d'un projet artistique que j'avais avec des danseurs de hip hop. Projet qui n'avait pas encore commencé (qui avait bien du mal à se mettre en place il est vrai) mais dont l'échéance était prévue début juin.


Et puis le pompom... La rencontre que que tu n'attends plus, le truc qui te brancherait bien enfin. Celui là même donc, qui te tombe sur la gueule, ben au moment où tu t'y attends le moins. Un classique du genre quoi. Et là, t'as pas fait vraiment connaissance que tu sais pas si tu dois commencer par informer l'autre de cette nouvelle (oh, un détail il est vrai!!), ou faire le canard et parler de la pluie et du beau temps du moment, des petits oiseaux qui annoncent le printemps plutôt bien à l'heure cette année et qu'éventuellement mon corps de sirène (une tête de femme sur un corps de thon!) va, de façon imminente se faire charcuter les écailles et éventuellement perdre au passage une nageoire!

 Allez, c'est l'heure de rappeler mon médecin même si on m'a dit hier qu'il le ferait à la première heure aujourd'hui. Force est de constater qu'il ne l'a pas fait.

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